Notre "baptême indonésien" c'est fait à Jogja, ville de taille moyenne considerée comme étant le centre culturel de l'ile de Java.
La ville a été frappé par un violent tremblement de terre il y a près 3 ans et le tourisme a chuté drastiquement suite à ce désastre naturel, au tsunami qui a frappé l'Indonésie en 2004 et également aux attentats de Jakarta (2003) et de Bali (2002). Il est donc possible de se promener dans les rues en racontrant que peu de voyageurs, ce que nous avons toujours apprecié. Cependant, plusieurs hôtels ne se sont toujours pas remis de ces difficiles évènements et la qualité des hébergements laisse parfois à désirer. Nous nous sommes tout de même trouvé un petit endroit charmant bien situé et équipé d'une piscine ! C'est au son de l'appel à la prière que nous nous sommes réveillés tous les matins, avant de nous rendormir quelques heures afin de se lever ensuite à une heure plus raisonnable (bien quoi, la première prière a quand même lieu à 4h30 et nous sommes en vacances après tout!).
Au cours de la première journée, nous avons surtout profité de la piscine et fait le tour de notre quartier question de se familiariser un peu avec le rythme de vie et la culture indonésienne. Une fois un peu mieux adaptés au nouveau menu, aux moyens de transport et a l'approche des indonésiens, nous avons étendu notre territoire d'exploration aux principales attractions de la villes et au temple bouddhiste voisin, Borobudur.
Ainsi, le 8 avril, après le petit déjeuner consommé au guesthouse, nous avons approché un becak (la version indonésienne du cyclo) afin de nous conduire au palais du Sultan et au Water Castle (anciennes piscines et bains du sultan). Bien qu'agréables, ces visites ne nous ont pas autant plues que notre promenade dans les ruelles de l'enceinte royale qui nous rappelaient les medinas marocaines visitées quelques années plus tôt. Nous avons quitté la cour du Water Castle par une petite porte latérale pour nous retrouver dans les ruelles de la vieille ville où nous nous sommes promenés au hasard, jusqu'à ce que notre chauffeur de becak, probablement inquiet pour sa paye, nous y retrouve nous aidant à faire la découverte de plusieurs boutiques de batik (art indonésien), d'une mosquée, d'un point d'observation sur la ville, ...
Le jour suivant aurait dû être, en théorie, celui où nous quittions Jogjakarta... Or, après une tentative échouée (c'est une longue histoire de laquelle nous avons tiré comme conclusion qu'il est parfois préférable d'opter pour l'option la plus sure plutôt que de chercher la plus économique) nous avons passé une journée de plus sur le bord de la piscine de notre auberge....
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