Tout a debuté pour le mieux. La ride de jumbo, bien que toujours aussi inconfortable, nous a même permis de voir quelques éléphants au travail. Nous avons atteint le poste frontalier du Laos où nous avons fait ajouté une étampe additionnelle à nos passeports, soit l'habituelle et obligatoire étampe de sortie du pays. Ensuite, nous nous sommes dirigés à pieds vers le poste frontalier de la Thailande. Les 200 mètres séparant les deux postes frontaliers annoncés par Monica s'avèreront plutôt être 1 km en montée en plein milieu de la jungle, mais lorsque nous atteindrons finalement la douane, nous entrerons facilement et surtout sans attente en Thailande.
Comme la frontière a été ouverte aux touristes étrangers il y a moins de 4 mois et qu'elle est toujours peu utilisée, les services connexes y sont encore peu développés. Habituellement, lorsque nous traversons une frontière, nous sommes accueillis par un nombre incroyable de tuk-tuks, taxis, cyclos, etc. prêts à nous conduire à la plus proche station d'autobus. Il est donc facile de négocier un transport à prix abordable. Au poste de Nan par lequel nous arrivions, il n'y avait qu'une camionnette demandant 40USD pour couvrir les 50 km nous séparant de la ville la plus proche (le coût aurait du se rapprocher un peu plus de 5USD). Mathieu, qui gère notre budget, estimait qu'il y avait certainement une façon plus économe de nous rendre à destination.
Nous avons donc marché quelques 100 mètres de plus jusqu'à une petite station d'essence. Un Honda CRV y faisait le plein. Cinq Thais de Bangkok y prenaient place. Ils profitaient d'une journée de congé pour visiter la province de Nan avant de se rendre à la grande ville du même nom. Après avoir discuté un peu avec eux, ils nous ont proposé de prendre place dans la valise de leur vehicule (les sièges étant tous occupés) et qu'ils nous déposeraient à la prochaine ville. Or, voilà qu'après avoir pris difficilement place à l'arrière avec nos gros sacs, après avoir roulé quelques kilomètres et après un bref arrêt pour diner, les plans se sont mis à changer tranquillement sans que nous puissions y faire grand chose. La plus vieille des femmes, en charge du voyage, a décidé qu'il était illogique pour nous de débarquer à Thung Chang alors qu'ils se rendaient à Nan où la station d'autobus était plus grande et donc ou il serait plus facile pour nous de trouver un autobus nous permettant de nous diriger vers Chiang Rai, notre destination finale. LesS 40 km se sont donc transformés en une tournée de près de 200 km dans les montagnes, incluant plusieurs arrêts pour visiter les attractions locales.
Nous avons donc marché quelques 100 mètres de plus jusqu'à une petite station d'essence. Un Honda CRV y faisait le plein. Cinq Thais de Bangkok y prenaient place. Ils profitaient d'une journée de congé pour visiter la province de Nan avant de se rendre à la grande ville du même nom. Après avoir discuté un peu avec eux, ils nous ont proposé de prendre place dans la valise de leur vehicule (les sièges étant tous occupés) et qu'ils nous déposeraient à la prochaine ville. Or, voilà qu'après avoir pris difficilement place à l'arrière avec nos gros sacs, après avoir roulé quelques kilomètres et après un bref arrêt pour diner, les plans se sont mis à changer tranquillement sans que nous puissions y faire grand chose. La plus vieille des femmes, en charge du voyage, a décidé qu'il était illogique pour nous de débarquer à Thung Chang alors qu'ils se rendaient à Nan où la station d'autobus était plus grande et donc ou il serait plus facile pour nous de trouver un autobus nous permettant de nous diriger vers Chiang Rai, notre destination finale. LesS 40 km se sont donc transformés en une tournée de près de 200 km dans les montagnes, incluant plusieurs arrêts pour visiter les attractions locales.
L'expérience aurait sûrement été plus agréable si nous n'avions pas été assis à l'arrière avec un serieux mal de coeur et tous les membres du corps engourdis...
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